Seven Deadly Sins vol. 5, de Nakaba Suzuki
Pika, 192 p. N&B, 6,95 €

(Florilège Sélection Angoulême 2015, dossier de Zoo #56) 

Avec cinq tomes parus dans l’année et un succès qui s’amplifie à chaque nouveau volume, Seven Deadly Sins est la série qui a le mieux réussi son lancement en 2014, en se plaçant dans le Top 10 des ventes mangas de l’année. Bastons magiques ultra-puissantes, humour fripon à la sauce japonaise (oui, petites culotes et mains baladeuses sont de la partie…), sans oublier un cochon-mascotte qui parle : si le scénario ne brille pas forcément par son originalité, il est plaisant, dynamique et d’une efficacité incontestable. La violence assez présente est constamment désamorcée par les dialogues et situations comiques qui versent volontiers dans le grotesque… Et de toute façon, les personnages sont immortels et s’auto-régénèrent à la vitesse de l’éclair ! Les amateurs de Fairy Tail constamment dans l’attente du tome suivant trouveront dans cette série un substitut tout à fait convainquant.

Jérôme Briot