Les petits riens T2
Par Jérôme Briot le mardi 6 novembre 2007, 20:07 - critique - Lien permanent
Les petits
riens, T.2, Le syndrome du prisonnier, de Lewis Trondheim
(Delcourt)
Quand Lewis Trondheim faisait
500 pages de Lapinot et les carottes de Patagonie, c’était «pour
apprendre à dessiner». De nos jours, s’il met en ligne presque chaque jour une
nouvelle planche des Petits Riens sur son blog, c’est «pour
apprendre à faire des aquarelles». Et aussi pour échapper au syndrome du
prisonnier, selon lequel moins on en fait, moins on a envie d’en faire.
Hyperactif par peur d’être flemmard ? Peut-être. Lewis a surtout trouvé
une nouvelle façon originale de faire de l’autobio : sous l’angle du
micro-événement, de la chose dérisoire, de la pensée fugitive.
