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  <title>Le briographe - portrait</title>
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  <description>Farbouillages, blafissure et grovulements. Et un soupçon de 9e art.</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 07 Jan 2009 12:07:04 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>Philippe Caza - Scènes de la vie de banlieue</title>
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    <pubDate>Sun, 02 Oct 2005 20:05:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>brio</dc:creator>
        <category>portrait</category>
        <category>Philippe Caza</category>    
    <description>    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;
&lt;strong&gt;A l'époque où il habitait en région parisienne, Philippe Caza avait un
voisin du dessous. Un pénible, du genre à taper au plafond avec un balai quand
le fiston jouait avec ses petites voitures sur le dalami. Cette période
inspirera à l'auteur les &lt;em&gt;Scènes de la vie de banlieue.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;
 &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;
 &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;
Philippe Caza est un auteur bien connu des amateurs de science-fiction : en
plus de ses récits en bande dessinée, on lui doit les illustrations de
couverture de plus de 250 romans d'anticipation (la plupart pour la collection
J'ai Lu-SF) et deux longs métrages d'animation : &lt;em&gt;Gandahar&lt;/em&gt; en 1985 avec
René Laloux d'après un&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt; &lt;/span&gt; roman de
Jean-Pierre Andrevon et &lt;em&gt;Les enfants de la pluie&lt;/em&gt; en 2003 avec Philippe
Leclerc, adapté d'&lt;em&gt;A l'image du dragon&lt;/em&gt; de Serge Brussolo.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;
 &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;
Pourtant cet auteur à l'imaginaire foisonnant n'a pas toujours été un
explorateur de mondes extra-terrestres. Entre 1976 et 1979, encouragé dans
cette voie par Guy Vidal (alors rédacteur en chef de &lt;em&gt;Pilote&lt;/em&gt;), Philippe
Caza réalise de courts récits satiriques situés dans un décor urbain
contemporain : forêt de HLM, voitures omniprésentes et Français moyens vissés
devant leur téléviseur... Tout un petit monde morne et tranquille que l'auteur
bousculait en y faisant intervenir des éléments fantastiques.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;
 &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Ces
histoires seront rassemblées en trois albums : &lt;em&gt;Scènes de la vie de
banlieue&lt;/em&gt; (1977), &lt;em&gt;Accroche-toi au balai&lt;/em&gt; (1978) et &lt;em&gt;L'Hachélème
que j'aime&lt;/em&gt; (1982), parus initialement chez Dargaud puis réédités aux
Humanoïdes Associés en 1991. L'ensemble a été réuni dans une intégrale en 2003,
toujours disponible en librairie. On y rencontre deux personnages récurrents :
l'avatar de papier de l'auteur (aussi barbu, poète et rêveur que
nature),&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt; &lt;/span&gt; régulièrement persécuté
par Marcel Miquelon, ainsi nommé en prévision de sa rencontre avec Saint Pierre
quelques mois plus tard (!). Miquelon est l'archétype du voisin
grincheux&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt; &lt;/span&gt; toujours prompt à
dégainer son balai pour taper au plafond et faire un scandale au moindre bruit
dès 22 heures sonnantes.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;
 &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Après
ces trois albums, Caza cessera définitivement de dessiner le contemporain pour
se consacrer aux univers du fantastique et de la science-fiction. Ce seront
notamment &lt;em&gt;L'âge d'ombre&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Le monde d'Arkadi&lt;/em&gt;, une série qui
continue aux éditions Delcourt : l'auteur travaille actuellement sur un
huitième tome, qui devrait être l'avant-dernier de la saga. A noter également,
Caza a rassemblé ses croquis préparatoires pour &lt;em&gt;Les enfants de la
pluie&lt;/em&gt; dans &lt;em&gt;Les mois sont de papier #2&lt;/em&gt; aux éditions Le Pythagore
(parution septembre 2005).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Coucho et Doc Savedge</title>
    <link>http://www.briographe.com/post/2004/09/01/Coucho-et-Doc-Savedge</link>
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    <pubDate>Wed, 01 Sep 2004 20:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>brio</dc:creator>
        <category>portrait</category>
        <category>Coucho</category>    
    <description>    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;
&lt;strong&gt;Quand un aventurier se déplace en hélicoptère, c'est toujours accroché
au dessous. Au volant d'un hors-bord, il ressentira l'irrésistible besoin de
passer au travers d'une baraque en bois, quitte à faire un détour. Question de
principe ! Amis du patrimoine de la bande dessinée, ce mois-ci nous vous
présentons LE aventurier le plus typique qui soit : Doc Savedge, de Coucho
trade marque.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;
 &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Coucho
se lance assez tard dans la bande dessinée. Il a près de trente ans lorsqu'il
publie ses premières planches dans &lt;em&gt;Antirouille&lt;/em&gt;, un fanzine mi-rebelle
mi-baba comme les années 70 savaient produire. En 1977, &lt;em&gt;Pilote&lt;/em&gt; adopte
&lt;em&gt;Deconan le barbaresque&lt;/em&gt;, bon sauvage pas très malin mais bien baraqué,
dont Coucho réalise les scénarios pour son complice Pailler.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Coucho
dessine aussi ; il intègre Fluide Glacial la même année et en sera un des
piliers, présent dans chaque numéro avant une rupture soudaine et définitive en
1985. Il y publie d'abord les aventures de Poumo-Thorax, le super-héros le plus
inattendu de la bande dessinée. Poumo-Thorax est un homme tronc enfermé dans un
poumon d'acier, doté d'une arme de guerre redoutable et répugnante : le
glaviot-qui-tue.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;
L'humour de Coucho, fondé sur le décalage et la parodie, consiste à tourner en
dérision les poncifs les plus flagrants du cinéma ou de la télévision, à
dénoncer les situations téléphonées ou les expressions toutes faites. Avec une
absence d'autocensure et un mauvais goût aussi formidables
qu'exceptionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;
Précurseur, Coucho lance en 1982 une série qui se moque de l'Heroic Fantasy,
avant même que ce genre soit à la mode : le Banni. Personnage sadique, pervers,
moche et bestial, le Banni préfère manier la tronçonneuse plutôt que l'épée. Il
ne manque jamais une occasion de violer la veuve (shlika ! shlika !) et
d'éventrer l'orphelin (riiiip !). Après Fluide Glacial, le Banni trouvera
refuge dans d'autres magazines comme Hebdogiciel, avant de tenter un come-back
en 2001 avec l'album &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;mso-no-proof: yes&quot;&gt;Lebanni.online.fr –
Surfing à donf sur interneuneu&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;mso-no-proof: yes&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;
Parallèlement à Fluide Glacial, Coucho publie des histoires dans Pilote et
Charlie mensuel. Pour ce dernier, il crée &lt;em&gt;Doc Savedge&lt;/em&gt;, l'archétype de
l'aventurier. A défaut d'être son personnage le plus célèbre, &lt;em&gt;Doc
Savedge&lt;/em&gt; est le héros pour lequel Coucho a le plus d'affection. Ses
aventures sont rassemblées en album chez Philippe Renaux Editeur en 1987, dans
une collection dirigée par la jeune Isabelle Giordano, qui ne faisait pas
encore carrière à la télévision.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;Coucho
tente par deux fois de fonder un magazine. Ce sera tout d'abord
&lt;em&gt;Marcel&lt;/em&gt;, en 1986, qui malgré des ventes spectaculaires (27000
exemplaires vendus sur un tirage de 45000), ne dépasse pas le numéro un. Deux
ans plus tard, un autre titre est lancé : &lt;em&gt;Le banni&lt;/em&gt;. Mais le marché a
changé, et ce journal ne rencontre pas le succès de &lt;em&gt;Marcel&lt;/em&gt;. Coucho
abandonne et se désintéresse du dessin pendant dix ans. Car la vraie passion de
sa vie est ailleurs, dans les stades. Athlète de haut niveau, Coucho cours des
400 mètres haies, saute à la perche, se distingue au football américain, joue
au rugby… Actuellement, le démon de la BD chatouille Coucho à nouveau. Il nous
a confié préparer une histoire plutôt inédite dans son répertoire, un long
récit qui évoque les rêveries d'un cycliste. Avec entre autres des souvenirs
d'enfance et la saga de deux coureurs de fond mythiques : Emile Zatopek, dit
&amp;quot;la locomotive humaine&amp;quot; et Alain Mimoun. Comme quoi, la passion et les pinceaux
peuvent faire bon ménage !&lt;/p&gt;
&lt;h6&gt;paru dans Bédéka #7&lt;/h6&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Mandryka et Le Concombre Masqué</title>
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    <pubDate>Tue, 01 Jun 2004 20:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>brio</dc:creator>
        <category>portrait</category>
        <category>Mandryka</category>    
    <description>    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;
&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;mso-bidi-font-size: 12.0pt&quot;&gt;Tarte molle et huile à pneus !
Pour la rubrique qui rend hommage au patrimoine de la bande dessinée, nous
avons ce mois-ci invité une grosse légume : le très célèbre Concombre Masqué,
qui depuis bientôt 40 ans nous entraîne dans son monde poétique et délirant. Il
est apparu dans &lt;em&gt;Vaillant&lt;/em&gt; (le journal de Pif), dans &lt;em&gt;Pilote&lt;/em&gt;,
dans &lt;em&gt;L'Echo des Savanes&lt;/em&gt; (première formule) et dernièrement dans
Spirou. Le voici dans &lt;em&gt;Bédéka&lt;/em&gt; !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici une série animalière hors norme, puisque ses deux protagonistes
principaux sont… des légumes. Le Concombre masqué et son ami Chourave vivent au
bout du monde, dans le désert de la Folie douce. Très exactement à l'endroit où
&amp;quot;ailleurs&amp;quot; signifie &amp;quot;ici&amp;quot;. Dans cet univers insolite, les métaphores prennent
corps. Quand le soleil se couche, vous pouvez l'écouter ronfler. Un robinet qui
fuit vous oblige à une course à pieds éreintante (pour le rattraper, bien sûr).
L'absurde et le non-sens y sont parfaitement logiques et cohérents. Pour faire
pousser des poulets rôtis, quoi de plus normal que de planter des œufs durs ?
Un vocabulaire extravagant et inventif achève de faire de cette série un chef
d'œuvre du 9&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; art et pour tout dire un classique de la littérature
surréaliste. Certaines expressions ou interjections sont devenues des standards
: &amp;quot;Bretzel liquide !&amp;quot;, &amp;quot;Faut toujours que tu schniaques tout !&amp;quot;, &amp;quot;Va au bugle
!&amp;quot;…&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;mso-bidi-font-size: 12.0pt&quot;&gt;Le Concombre masqué est né le 1er
avril 1965 dans Vaillant. Mandryka, sous le pseudonyme Kalkus, livre à ce
journal une demie page hebdomadaire. En 1969, le justicier &amp;quot;100% végétal donc
100% sain&amp;quot; rejoint Pilote, mais trois ans plus tard, exaspéré que Goscinny lui
refuse les planches de son &lt;em&gt;Histoire sans titre&lt;/em&gt; (renommée &lt;em&gt;Le jardin
Zen&lt;/em&gt;), Mandryka se fâche et fonde &lt;em&gt;l'Echo des Savanes&lt;/em&gt;. Claire
Brétécher et Marcel Gotlib le suivent dans cette aventure où chacun produit 16
planches trimestrielles. C'est pour Mandryka le rythme idéal pour réaliser un
travail de qualité, en toute liberté créatrice. Mais ni lui, ni ses deux
collègues ne sont des gestionnaires accomplis. &lt;em&gt;L'Echo des Savanes&lt;/em&gt;
croule bientôt sous les dettes. Gotlib et Brétécher interrompent leur
collaboration. Mandryka, gérant du titre, doit faire face et rétablir
l'équilibre. Il se résigne donc à céder aux attentes du public, qui préfère un
magazine &amp;quot;pour adultes&amp;quot; à un journal adulte. Cette réorientation renfloue
Mandryka mais le désole. Il prend la tangente dès qu'il en a la possibilité, en
1979.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;mso-bidi-font-size: 12.0pt&quot;&gt;Dans les années 1980, il sera
brièvement rédacteur en chef de &lt;em&gt;Charlie Mensuel&lt;/em&gt; et de &lt;em&gt;Pilote&lt;/em&gt;,
avant de faire son chemin dans l'illustration et la publicité. Les éditions
Dupuis relancent le Concombre masqué en 1990, en commandant à Mandryka une
série de gags en une planche pour &lt;em&gt;Spirou&lt;/em&gt;... mais la jeune génération
passe totalement à côté, et les albums feront un quasi fiasco.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;mso-bidi-font-size: 12.0pt&quot;&gt;Célébré grand prix du Festival
d'Angoulême en 1994, Mandryka ne croit plus au succès possible de son
personnage… jusqu'à ce que la ville de Genève ait la légumineuse idée
d'organiser une Rétrospective Concombre, début 2003. L'exposition connaît un
tel succès que l'auteur se remet à sa planche à dessins. Il prépare depuis une
nouvelle aventure, &lt;em&gt;Le bain de minuit&lt;/em&gt;, pré-publiée sur &lt;a href=&quot;http://www.leconcombre.com/&quot;&gt;www.leconcombre.com&lt;/a&gt; à raison de quatre
planches par mois (*). N'hésitez pas à badibulguer sur ce site, vous y
trouverez de très nombreuses planches parmi les plus désopoilantes de Mandryka.
En attendant qu'un éditeur bien avisé publie une intégrale…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0; TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;
 &lt;/p&gt;
(*) : quand le Grand Navebugle le permet, précise l'auteur.
&lt;h6&gt;article paru dans Bédéka #5&lt;/h6&gt;</description>
    
    
    
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